C’est donc 26 vélorutionnaires qui se sont retrouvés devant la mairie de Tours pour une action à la gare.
Comme annoncé, nous allions porter une lettre élaborée avec la FNAUT Centre (Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transport). La lettre est téléchargeable en cliquant ici.
Elle était adressée également à différentes instances politiques et c’est un peu là qu’on rit, car quand on parle de politique, on en arrive à çà :
Devant la mairie, avant notre départ, il y avait...
le candidat à la dépitation PELTIER (MPF) : 4 voitures garées sur le trottoir. Un vélorutionnaire leur fait remarquer que c’est un deni de bon sens, en contradiction totale avec les idées que la vélorution défend. Le staff s’en foutait. Bref, des gros cons, y’a pas d’autres mots.
Le candidat à la dépitation BRESTEAU (France en Action) : visiblement venu (en vélo quand même) pour prêcher sa paroisse mais incapable de nous accompagner pour la vélorution, nous proposant un rendez-vous cycliste intelligent mais refusant le notre, nous certifiant faire la vélorution tous les jours, mais ne voulant pas mettre de panneau vélorution sur son vélo. Bref, au revoir. A bientôt peut-être...
Le candidat à la dépitation GILLE (PS) avec le MJS §(Mouvement des Jeunes Socialistes)à quelques encablures (le MJS en vélo mais pas GILLE pourtant grand adepte de la petite reine selon nos infos). Il cherchait visiblement à savoir qui lui avait écrit par Internet. Un vélorutionnaire avait fait des appels du pied à ce monsieur par le biais d’une fille de la MJS pour venir à la vélorution (pas venir voir, mais venir faire). Visiblement, le message n’a pas été compris. PIRE, lorsque nous avons commencé la vélorution en tournant autour de la place, le MJS a semblé fuir. ( ???) Dommage, mais à bientôt peut-être.
RECTIFICATIF : le MJS a fui pour ne pas brouiller notre message. Voir les commentaires qu’il a laissé sur notre blog à cette adresse : cliquez là
Citons enfin le 4ième candidat à la dépitation qui n’est autre qu’un vélorutionnaire régulièrement présent : BRAGOULET (Les Verts).Il n’était donc pas là pour faire campagne mais bien pour faire comme d’habitude : la vélorution.
Fin de l’escapade électoraliste. Retour au concret.
La vélorution s’en va à la gare et est reçue de fort belle manière. Le chef de gare d’astreinte nous attendait (l’opération était médiatisée) et nous avons discuté avec lui de façon très chaleureuse, sans aprioris négatifs les uns envers les autres, dans un respect mutuel agréable. La vraie politique, donc.
Bien sûr, nous voulions en savoir plus sur d’éventuels parcs à vélo supplémentaires, mais nous avons également demandé à pouvoir faire la promotion de la vélorution sur un panneau d’affichage en face du parc à vélo existant. Nous attendons leur réponse. Quoiqu’il en soit, la volonté ne semble pas se limiter aux discours. Le chef de gare parait comprendre les grands enjeux de notre siècle, il doit certainement savoir que le train est une alternative concrète. Attendons leur réponse et encore une fois, soyons fiers de nous.
Retour sous le chapeau du Vinci : Cerises, jus de prunes et café, débats, propositions. Fin de la 22ième vélorution.
La suite ?
Le 23 juin, grande ballade organisée avec le cinéma indépendant les studios. inauguration de leur parking vélo. Les studios étaient l’objet de notre 20ième vélorution (lien 1, lien 2 et lien 3) et ils nous ont contactés pour organiser avec eux cet événement.
Le 7 juillet : nouvelle vélorution qui vous permettra de découvrir les cosmétiques naturels, si les choses se passent comme on les envisage.
VIVE LA VELORUTION

Remise de notre missive au chef de gare fort sympathique.

Le chef de gare discute avec nous, lettre à la main.

C’est ludique, c’est pacifique, c’est la vélorution !!!

Pacifique, oui, mais voyant...
